refonte complète du site le 20 juin 2006
Un T250 de voyage, performant et réellement transportable. Voilà le défi proposé !L'idée de départ est simple: faire rentrer le télescope le plus gros possible dans les limites imposées par le bagage cabine en avion, soit moins de 10 kg pour une dimension de 55 x 40 x 20 cm. Il existe bien sur le marché des instruments compacts, mais avec ces contraintes, on ne peut disposer que d'une optique de petit diamètre. Si ces appareils fonctionnent correctement en planétaire, ils sont décevants en ciel profond. J'ai le souvenir de visions frustrantes, avec un catadioptrique bien connu de 90 mm du commerce, de la galaxie du Centaure ou de la grande nébuleuse de la Carène, lors d'un séjour à la Réunion. J'imagine alors le spectacle que donerai un diamètre supérieur à 200 mm... C'est fort de ces considérations que Pierre s'est lancé dans la réalisation d'un prototype d'un DOBSON de 200 mm à F/D 6 ultra compact. L'appareil fonctionne à merveille et respecte le cahier des charges . Il reste une marge de manœuvre qui permet d'envisager sur le même concept, un 254 mm à F/D 5. De plus, il reste même de la place pour y loger les oculaires et un atlas. Avec un tel miroir, on flirte avec la magnitude 14 et un pouvoir séparateur d'une demi-seconde d'arc; de quoi plonger dans la béatitude les observateurs visuels que nous sommes. |
Le Strock 250 |
Un important chantier pour notre club.Treize membres du club ont été séduits par la présentation que Pierre a faite
de son prototype. De nombreux détails ont été affinés et finalisés au club.
Ainsi, chacun va construire son propre instrument et parmi nous, six ont
décidé de tailler leur miroir. Ensemble, nous nous épaulons et fort de cette
émulation, nous sommes en mesure de vous présenter une sacrée photo de
famille. Car si la fabrication d'instruments est une activité courante des
clubs d'astronomie, un chantier menant de front 13 télescopes est chose moins
banale. |
Brigitte et son T250 en cours de construction. |
Les résultatsAprès quelques années d’utilisation, nous tirons un bilan très positif.
Tout d’abord, ces engins fonctionnent à merveille. Facilité de transport et de mise en œuvre,
rapidité de mise en température, collimation aisée, confort d’observation et
surtout, remarquable potentiel optique. |
Dans le désert Libyen. |